Notre mission est d’amener la population canadienne à considérer les poissons et toutes les espèces aquatiques comme un trésor national digne d’être préservé pour les générations futures.

Mardi, janvier 5, 2016 - 17:26

Le saviez-vous? Seul l’Office national de l’énergie (ONE), un tribunal de réglementation fédéral qui entretient des liens étroits avec certaines des plus importantes multinationales du secteur énergétique, est responsable de protéger l’habitat du poisson dans les couloirs pipeliniers.

À l’initiative des conservateurs, l’ONE et le ministère des Pêches et Océans (MPO) ont signé un protocole d’entente qui réduit la protection environnementale le long des pipelines. L’ONE consulte le MPO seulement s’il juge qu’une espèce est menacée ou que les poissons risquent d’être sérieusement touchés. 

En somme, ce sont maintenant les grandes pétrolières qui décident si une évaluation est nécessaire, ce qui aurait pour effet d’interrompre leurs travaux et de réduire leurs profits. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le conflit d’intérêts est flagrant.

Mardi, janvier 5, 2016 - 17:24

Lentement, mais sûrement, la morue qui pullulait jadis le long des côtes de Terre-Neuve est de retour. 

Au cours des 20 dernières années, l’espèce avait visiblement déserté les eaux de cette région de l’Atlantique, en raison de la surpêche et du refroidissement des eaux, que ce poisson ne peut supporter. 

En conséquence, la pêche à la morue a été suspendue et des pertes considérables ont été subies sur la côte est.

Alors que la morue revient peupler ces eaux, nous devons tirer des leçons de nos erreurs et adopter une réglementation responsable pour éviter que la situation se reproduise. Les intérêts sont nombreux, mais le plus important, c’est de préserver la faune marine pour soutenir une industrie de la pêche prospère à long terme. 

Mardi, janvier 5, 2016 - 17:22

Au terme de la conférence de Paris sur les changements climatiques, la nouvelle ministre de l’Environnement et du Changement climatique Catherine McKenna a souscrit à l’objectif de réduction du réchauffement climatique à 1,5 degré.

Agir pour contrer les changements climatiques est d’une importance capitale pour tous ceux et celles qui dépendent de la montaison du saumon en Colombie-Britannique pour se nourrir ou commercer. Le long des côtes du Pacifique, les eaux ont connu un réchauffement record, atteignant trois degrés de plus que la normale cet été. 

Or, le saumon qui remonte les eaux de la province ne peut supporter un tel réchauffement. Il doit donc migrer plus au nord, à la recherche d’eaux plus froides. Mais un danger le guette : il entre ainsi dans des eaux plus acides, selon un rapport publié par VanCity.

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